Imagine

Mercedes fait son cinéma à Cabourg

Drive-in Cabourg by Mercedes

TETXTE : OLIVIER BAUER // PHOTOS : VISUAL TEASING

Du 9 au 13 juin 2021, Mercedes-Benz s’est associée à la 35e édition du Festival du Film de Cabourg. Trois membres des jurys long et court-métrages ont pris le temps de passer devant nos caméras pour des interviews mêlant cinéma et automobile.

Premier festival post-confinement à s’être tenu in situ et en public, le Festival du Film de Cabourg a redonné du bonheur à tous les amateurs de cinéma. Pendant cinq jours, cinéphiles et curieux ont profité des salles de cinéma, de la promenade de bord de mer et de la plage… sans oublier le ballet des Mercedes allant de la Classe S à la Nouvelle Classe C en passant par des EQV…. Elles ont emporté d’un lieu à l’autre acteurs et réalisateurs, scénaristes et producteurs.

Dans le très beau Salon 1907 du Grand Hôtel Cabourg MGallery by Sofitel, les talents sont venus répondre aux questions des équipes Mercedes-Benz. Un jeu de questions/réponses autour de leur carrière et du 7e art. Avec en toile de fond cette lettre commune : C comme Cabourg, C comme Cinéma, C comme la toute nouvelle Classe C.

 

Trois coups de cœur, trois interviews flash

Assis sur le fauteuil rouge du Salon 1907, la belge Zoé Wittock, réalisatrice de Jumbo (2020), Jérémy Clapin, auteur du film d’animation multi-récompensé J’ai perdu mon corps (2019) et l’acteur Victor Belmondo, à l’affiche de Envole-moi, nous parlent d’eux et de leur parcours. Ils évoquent aussi l’univers de Mercedes-Benz. En toute franchise. Du tac au tac.

 

Zoé Wittock, réalisatrice sans frontière

Elle est jeune, souriante et plus grande encore que ce que l’on nous avait annoncé. Tous les regards se tournent vers Zoé Wittock, réalisatrice belge, auteure d’un premier film plébiscité par la critique. Sorti en mars 2020, aux premières heures du confinement, Jumbo raconte l’étonnante histoire d’amour entre une jeune fille et un manège de fête foraine. Noémie Merlant (Portrait de la jeune fille en feu, Le ciel attendra…) et Emmanuelle Bercot (Mon roi, La Tête haute…) y incarnent avec une grande sensibilité une jeune fille et sa mère en plein trouble. Avec son film, Zoé Wittock réussit à la fois à émouvoir et déstabiliser le spectateur. Elle s’en amuse devant notre caméra tout en nous confiant qu’au départ, le manège devait être une voiture…

Victor Belmondo, un air de famille

Dans la lignée Belmondo, il y a l’arrière-grand-père, Paul, sculpteur. Il y a le grand-père, Jean-Paul, acteur et légende du cinéma français. Il y a le père, Paul, pilote de course automobile connu des amateurs de Formule 1, de rallye-raid et de courses d’endurance. Et il y a désormais Victor, jeune acteur à l’affiche de Envole-moi, le dernier film de Christophe Barratier (Les Choristes). Si le nom « Belmondo » n’est pas un sésame, il est assurément un gage de curiosité… et d’enthousiasme pour les amateurs de cinéma. La ressemblance entre Victor et son grand-père est évidente. Son énergie souriante aussi. Victor Belmondo aime la vitesse, la vie en plein air, les circuits autos et les pâtes de sa mère, d’origine italienne. Le comédien de 27 ans semble à l’orée d’une carrière pleine de promesses. Son premier rôle principal en appelle bien d’autres. À commencer par Albatros, le prochain film très attendu de Xavier Beauvois (Le petit lieutenant, Des hommes et des dieux).

Jérémy Clapin, le cinéma à sa main

C’est une réalité : le nom des réalisateurs des films d’animation est bien souvent méconnu, voire inconnu du grand public. Jérémy Clapin ne fait pas exception à la règle. Et pourtant ! Son premier long métrage J’ai perdu mon corps (2019) a réalisé le Grand Chelem des récompenses : Grand Prix de la Semaine Critique au Festival de Cannes, Cristal du long métrage du Festival du film d’animation d’Annecy, César du Meilleur film d’animation et de la Meilleure musique originale. Adapté du roman de Guillaume Laurant, Happy Hand, son film entraine le spectateur dans un univers mêlant le fantastique et le réalisme. Huit longues années de travail pour un road-movie sans voiture mais fort en émotions. Le pitch tient en une seule phrase : une main coupée part à la recherche de son corps. Un film poétique qui avance au rythme de la très belle musique de Dan Levy, membre fondateur du groupe The Dø. Jérémy Clapin travaille désormais à un nouveau film, « en prises de vue réelles avec quelques touches d’animation ». Retenez bien son nom.